La drogue, un phénomène de société

18 janvier 2013

Bienvenue

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Hello hello :)

Ce blog est dédié à la drogue. Vous y trouverez toute l'actualité la concernant ainsi que plusieurs informations. Nous avons crée ce blog car il est le support de notre TPE. Donc soyez indulgents ;)!!! La problématique à laquelle nous allons répondre est:

                               "Comment la société se représente-elle les drogues et comment essaie-t-elle d'y remédier?"

 

 N'hésitez pas à débattre, à nous donner de nouvelles informations, nous sommes ouvertes à tout renseignements supplémentaires :)

En espérant vous apprendre plein de choses :)

/!\ Attention, certaines images pourront être choquantes /!\

Marie-Mélanie-Chloé

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20 janvier 2013

histoire de la drogue

Histoire de la drogue:

Définitions :

De nombreux types de drogues existent (dures, légères I légales, illégales).

                         Les drogues sont dites "légales" quand elles peuvent être vendues dans le commerce, elles sont donc acceptées par la société.

                        Cependant, chaque année, elles font de nombreux morts. Les plus connues sont le TABAC et l’ALCOOL. Lorsque le mot drogue est prononcé celle qui nous viennent tout de suite à l'esprit est l'HASCHICH ou l’HEROINE, elles sont dites "illégales".

                        La drogue est considérée comme étant une substance toxique pour l’organisme et a pour effet de créer un véritable état de dépendance, pouvant aller jusqu'à la toxicomanie lorsque la dose augmente et que le consommateur en prend l'habitude.

                     « être drogué » signifie que c'est le produit qui dirige l'usager, même s'il est drogué à son insu. Cette évolution démontre que le consommateur ne devient qu'une image de son produit, comme s'il était réduit à un simple objet, il est plus facile à stigmatiser].

Ces drogues ont en commun une détérioration intellectuelle et une dégradation de l’état général, ce qui est un véritable gâchis dans une société de l’informatique qui fait de plus en plus appel à l’intelligence.

Ce problème de la drogue est aujourd’hui  un phénomène de société qui devient de plus en plus important. On remarque que les jeunes sont  les plus touchés par ce fléau.

 

   date:

    • - 4 000, la culture du pavot à opium était connue en Mésopotamie
    • - 3 500 ans, les premiers produits psychotropes sont découverts
    • - 2 700 ans, l'usage de la substance psychoactive du cannabis
    • - 2 500 ans, l'utilisation de la feuille de coca en Equateur et auPérou
    • Aux 16ème et 17ème siècles, le tabac servait à guérir les plaies et l'alcool à désinfecter.
    • 17 ème siècle, des personnages illustres se voit plongées dans l'opium ( Louis XV, Louis XVI...)
    • 1805, découverte de la morphine comme médicament remarquable

                          => début de la morphinomanie chez des personnes connues comme Bismak, Wayner.

  • 1898: l'héroine servit à sevrer la morphinomanie, ses capacités sont vantées et fut décrite comme sans risque de dépendance pendant environ 20 ans.
  • XIXe siècle, [la régulation des drogues créa alors deux marchés transnationaux

                                    -pour les médicaments, c'est l'industrie pharmaceutique et les médecins allopathes

                                     -pour les stupéfiants, c'est la police, les tribunaux ou la douane d'un côté et les trafiquants de l'autre           

  • .A la fin du 19ème siècle, la cocaïne fut utilisée comme anesthésique local en chirurgie de l’œil ou en ORL
  • jusqu'en 1903, la cocaïne , qui fut vantée par freud comme anti- dépresseur, fut insérée dans le coca-cola  avant d'être remplacée par de la caféine
  • 1970-1980, ce fut l’usage de l’héroïne qui s’est particulièrement développé
  • Depuis les années 1980, le phénomène de l’usage du cannabis, de la cocaïne ou de l’ecstasy a explosé, tout particulièrement chez les jeunes, dans toutes les couches de la société, de la campagne à la ville, de la banlieue "difficile" aux quartiers les plus chics
  • 1988 : publication dela convention contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes.
  • en 1909, la première coopération internationale pour le contrôle des stupéfiants eut lieu à Shanghai, réunissant 13 pays, dont la France.

 

Une grande partie de la population chinoise fut exposée légalement à l'opium, des distributions se faisaient, ce qui rendit la population dépendante.

Les pays arabes tels que l'Afghanistan et le Pakistan mais aussi l'Amérique du Sud sont, aujourd'hui,  les plus grand exportateurs dans le monde.

Pendant un long moment, Marseille fut l'un des lieux les plus exportateurs d'héroine pure à 98%.

.De nos jours, de nouvelles drogues se créent sans limite pour passer au-delà des lois, pour éviter la censure du fait qu'elles ne sont pas encore connues.

 Ainsi, même les régions ayant le moins de plantes psychoactives connaissent l'offre de différentes drogues.

 

 Classement des drogues:

Une liste de critères est mise en place pour juger les effets positifs et négatifs de l’usage du produit pour l’usager et pour la société

  • les propriétés du produit (existence ou non de tolérance) ;

    le mode de consommation (ingestion, injection, inhalation) ;

    la fréquence d'usage ;

  • la personnalité de l'usager ;
  • le groupe d'usagers (âge, situation sociale)
  • les risques de danger pour autrui (travail, conduite automobile)
  • la possibilité d'évaluer l'usage (dosage dans le sang, les urines, etc.).

 

 

 Selon l'article L.5132-1 du Code de la Santé Publique, un classement des substances vénéneuses selon leur dangerosité et leur toxicité est fait, elle se présente en 4 catégories :

 

                              - Les substances stupéfiantes (morphine, cocaïne, héroïne, cannabis...)

  •  les stupéfiants de la convention de 1961 : coca, opium, cannabis et leurs dérivés (morphine, héroïne, méthadone, cocaïne, résine de cannabis, etc ...).
  • certains psychotropes de la convention de 1971 : hallucinogènes, amphétamines, la MDMA (ecstasy), etc ...
  • les champignons hallucinogènes, le khat, deux précurseurs chimiques : le phénylacétone et l'acide lysergique (précurseur du LSD).
  • les nouvelles drogues de synthèse : MBDB, 4MTA, kétamine, etc ...

 

                                    - Les substances psychotropes (médicaments, antidépresseurs, tranquillisants, hypnotiques...)

  • substances de la convention de 1971 non classées stupéfiants : benzodiazépine, barbituriques, zalepone, zopiclone, etc ...

 

                             - Les médicaments de la liste I et II

  • ce sont les médicaments délivrables seulement sur ordonnance et -dont l'ordonnance est "non renouvelable" (liste I)

                                                                                                                     -ou "renouvelable" (liste II).

 

                              - Les substances dangereuses (éther, acides...)

  • des substances, destinées au commerce, à l'industrie ou à l'agriculture,
  • classées par les ministères en huit sous-catégories : très toxiques, toxiques, nocives, corrosives, irritantes, cancérogènes, tératogènes ou mutagènes

 

          autres classements-les PERTURBATEURS HALLUCINOGENES, (cannabis, Lsd, champignons kétamine)

                                           Ces produits provoquent une modification de la perception de l'environnement et de la réalité : ils modifient donc la perception du temps et de l'espace, la sensibilité aux couleurs et aux sons qui se voit augmenté. A long terme, ils peuvent modifier durablement la personnalité du consommateur qui ne peut plus percevoir ce qui se passe autour de lui.

 

                                                           - les DEPRESSEURS DU SYSTEME NERVEUX (opiacé, héroïne, méthadone, morphine)  C’est à partir du pavot que l’opium pourra être obtenu, et de l’opium que l’on pourra faire la morphine, puis de la morphine dérivera l’héroïne.

                                 Ces produits entrainent une sensation de détente et de rêve ainsi qu'une perte de la timidité. Ils conduisent fréquemment à la dépendance physique et peuvent entrainer, à forte dose, des conséquences graves (arrêt cardiaque ou respiratoire). Ils sont également la cause de multiples accidents par perte de vigilance et de contrôle de soi.

 

                                                 - les STIMULANTS DU SYSTEME NERVEUX. (la cocaine, crack, amphétamines, le MDA et le MDMA, le fameux extasy)

Ces produits favorisent temporairement un état d'éveil et d'excitation et réduisent la fatigue. Ils induisent un faux sentiment d'assurance et de contrôle de soi. L'effet est généralement suivi d'un état d'épuisement et de
dépression.


Ils conduisent fréquemment à la dépendance psychique et peuvent amener, à forte dose, des conséquences graves : paranoïa, dépression importante, fatigue généralisée. Ils sont aussi la cause d’accidents par surestimation de ses capacités.

 

 

Cause de la drogue:

                                                                       La consommation est :

 

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-une thérapie, pour vaincre une angoisse, un mal-être ( comme échec scolaire, divorce, violence subie....)

-pour procurer du plaisir, se détendre, être à la mode ( plaisirs dûs aux produits, plaisir de passer un bon moment avec ses amis....)

- lutter contre le pouvoir, trangression ( pour se révolter contre les règles de parents....)

- apprendre de leur propre erreur, par curiosité ( découvrir un produit tant parler, pour vérifier les dire des parents....)

- améliorer ses performances ( en sport avec les produits dopants, rester éveillé, défit...)

- se soigner et résoudre des problèmes comportementaux ( calmer les douleurs, soigner la schizophrènie...)

                                    

                                                                               imagesCADRZDAQ

Les taux d'une consommation visant à oublier ses problèmes:

  • scolaires (35%),
  • sentimentaux (30%)
  • psychologiques (12%).
  • Les problèmes familiaux (59%).

 

Coût de la drogue:

En 2012, l'État et l'Assurance maladie ont dépensé un total de 1,5 milliards € pour lutter contre la drogue.

Le budget de la MILDT est de 20 millions €, qui sont répartis -en « soutien aux projets de prévention des ministères » (0,5 million),

- en « information et communication » (0,5 million),

-en recherche (1 million)

- en action internationale (1 million),

- en financement des opérateurs OFDT et CIFAD (3,8 millions),

- en crédits déconcentrés chefs de projet (13,2 millions)

 

                                                                 imagesCAPSXGC5

 

Décès dût à la drogue:

 

- 50 000 victimes de la drogue succombent

- Dans l'Union Européenne, le nombre de morts par overdose s'élève au nombre de 6 873 en 2005, 6780 en 2004, 6 350 en 2003.

 Elle touche surtout les milieux urbains et les consommateurs d'héroine en Norvège, on peut observer 1.7 millions de personnes environ se droguant a l'opium (morphine / héroine) ou des substances de synthèse.

 

Le manque et ses phases:

 

L'état de manque est ressenti par le consommateur lorsqu'il ressent une souffrance physique, une gêne ou une souffrance psychique. Il va passer du plaisir de cette consommation au besoin de plus en plus important. Par la suite, il entre dans la phase de "gestion du manque" où ce manque cohabite avec le plaisir et le soulagement.

Pour combler ce manque, la consommation augmente de plus en plus, elle se fait de plus en plus seul, de plus en plus tôt dans la journée.

 Dès que le consommateur voit son temps et sa vie tournant qu'autour de la recherche de drogues, la dépendance est installée. C'est la phase de "galère" avec des conséquences parfois très dures sur la santé ou sur la vie sociale.

Son comportement, ses modes de pensée et sa façon de raisonner sont modifiés par son besoin de drogue. Il se trouve isolé et souvent rejeté par son entourage familial ou ses amis qui ne comprennent plus sa façon de raisonner et ne supportent plus son comportement, ses mensonges et souvent son laisser-aller. Il se replie alors sur lui-même et se tourne vers ceux qui consomment comme lui.

Il sera passé progressivement, de façon plus ou moins rapide et selon la drogue utilisée,

 -du plaisir à la souffrance,

-de l'expérimentation à la dépendance,

-de la vie normale à la déchéance.

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25 janvier 2013

Quelques cartes!!!

                                                                                                    Cartes des trafics de stupéfiant

Plusieurs pays sont prédominants dans le trafic de dogues comme  l'Amerique du Sud par exemple. Etant difficile à combattre à cause de ces ramifications internationales, ce trafic transforme la drogue en un phénomène de société.

 

Carte des voies de trafics de l'héroine

Les voies de trafics de l'héroïne

 

Carte des voies de trafics de cocaïne

Les voies de trafics de la cocaïne

 

carte des voies de trafics de l'extasy

Les voies de trafics de l'ecstasy

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26 janvier 2013

La drogue, ses conséquences

 La population française à un avis péjoratif à l'égard des drogues à cause de leurs conséquences. 

 

Qu'est ce que la drogue et quelles sont ses conséquences ? 

 

                           L'Observatoire français des drogues et des toxicomanies  a donné en définition pour le terme « drogue » :

« Produit psychoactif naturel ou synthétique, utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non. »

 

      Le trafic de drogue fonctionne comme une entreprise, il comporte un chef, plusieurs employés, un chiffre d'affaire qui est estimé à 3 000 miliards de dollars, ainsi qu'une production...

La toxicomanie touche un fumeur sur 20. La drogue a des effets néfastes, c'est la cause de 15% de la mortalité des personnes entre 25 à 35 ans, 40% de la transmition du Sida, 60% de la délinquance, et le refoulement au service national de plus de 20 000 jeunes chaque année.

 Durant l'histoire, le thème de la drogue a souvent été obscurci soit par des préjugés, des opinions scientifiques erronées,  des classifications sans fondement, ainsi que des affrontements entre les intérêts politiques, économiques et sanitaires (exemple : la substance de l'héroïne engendrerait une dépendance dès le départ alors que c'est faux).

 La drogue est un sujet qui est abordé dans tous les domaines.

On entend parler de la drogue, un peu partout, que ce soit dans la littérature, la médiatisation, le journalisme, mais aussi dans la justice (avec les lois, les peines), ainsi que dans le social ( avec ses effets néfastes, son nombre de consommateurs, les milieux touchés..), le milieu scientifique ( avec les plantations, nouvelles drogues, médicaments..), et enfin avec l'histoire et la géographie (principaux pays de production, origines...)

 

 Suite à une étude dans notre environnement proche, auprès des consommateurs réguliers on remarque que :  

  •  2/4 des consommateurs subissent l'oubli des plaisirs courant de la vie comme écouter la musique, lire, faire du sport...
  •  3/4 des consommateurs ont arrêté leurs activités habituellement pratiquées, ont changé leur cercle d’amis pour un entourage lui aussi consommateur, les discussions se voient centrées autour du produit…
      
  • La plupart des consommateurs réguliers trouvent, qu’avec leur consommation , leur vie sociale se détériore.
  • La majorité de ces consommateurs ont des difficultés scolaires, avec des troubles de l’attention et de l’apprentissage, une augmentation des absences scolaires allant jusqu’au « décrochage » à cause de leur consommation.

1/4 des fumeurs consomment pour éviter d'affronter leurs problèmes ou de lutter contre l’ennui.

 

 

Nous pouvons également remarquer qu'aucun milieu social n'est épargné contre la montée de la drogue. Même si elle reste plus présente dans les millieux aisés où les moyens financiers le permettent. Aucun parent ne peut raisonnablement prétendre que son enfant est à l'abri des drogues car ils la côtoient quotidiennement.

 

Il est donc important pour les parents d'adopter très tôt un comportement préventif qui évitera ou limitera les excès propres à l'adolescence et leurs dangers

 

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Quelques photos des conséquences de vos « amies » les drogues !

 /!\ Photo choquante/!\ 

 Voici les préjugés qui ressortent le plus lors de nos recherches, ceux qui freine la population sur leur consommation.

  La drogue

 

effets néfastes : 

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Ce n'est un secret pour personne, la drogue coûte chère à son consommateur et ne lui apporte que des soucis (judiciaire).

 

On doit lutter contre :

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 Au moins une fois dans votre vie vous saurez confronter à la drogue, directement ou indirectement, mais une lutte permanente envers ces stupéfiants doit être continuellement faite. Il ne faut pas se laissez piegez par eux, il faut savoir dire " non merci".

 

 

Effets physique :

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                         différentiation des poumons                                                          trouble de la vision

 

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langue d'un héroïnoman en hyperpigmentation                                      bras d'un héroïnoman

 La consommation de drogue n'est pas anodine, plusieurs effet physique peuvent apparaître. On peut apercevoir des modifications visuelles et sensorielles.

 Certaines drogues comme l'héroïne peuvent apportés des maladies (la gangrène, l'hépatite C...) à cause d'une mauvaise utilisation ( seringue réutilisée...)

dégradation physique de toxicomane : 

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   A long terme, la consommation de stupéfiant est dégradante physiquement, voire choquante. Le meilleur moyen est de ne jamais en consommer, si vous ne voulez pas voir des dégradatons aussi flagrantes.

 

Ravage d'une drogue:                   

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 Chaque année, de nouvelles drogues voit leur apparition, mais certaine ont des effets pitoyable comme cette drogue " drogue crocodile, importé de la Russie.

Pour passer aux travers des lois et des restrictions, les fabricants créent de nouvelles drogues et les mettent sur le marché, permettant ainsi de passer un produit comme non- illicite jusqu'à sa restriction. De nombreux dérivés des principales drogues ont été crées pour être dans la légalité.

 

 

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27 janvier 2013

Les lois en France et dans l'UE

Les lois ainsi que ces représentants jouent, sur la drogue, un rôle répréssif. Leur but est de lutter contre celle-ci.

 

Les lois en France et dans l'Union Européenne

L'Union européenne :
Les semences des variétés de chanvre qui sont cultivé doivent avoir un taux de THC inférieur à 0,2 % ce qui est fixé par l'article 5 bis du règlement (CE) n° 1251/1999.               
Les graines de chanvre destinées à un usage autre que l'ensemencement ne peuvent être importées que via des importateurs agréés par l'État membre, ce qui permet de contrôler qu'elles ne sont effectivement pas destinées à l'ensemencement.               


En France :
La loi interdit " toute présentation sous un jour favorable " des substances stupéfiantes, ce qui clôt le débat et nuit à l'information du public autant que des usagers. A cause de cette loi, les associations cherchant à promouvoir la dépénalisation (comme le Collectif d'Information et de Recherche Cannabique) se placent parfois hors-la-loi.               
La réduction des risques est reconnue par la loi française depuis 2004.               
La spécificité de la loi française conduit à un discours officiel qui peut paraître assez déroutant pour la plupart des autres ressortissants européens.               
Outre le débat, la loi française interdit la production, la détention, la vente et l'usage de stupéfiants avec des sanctions plus ou moins sévères selon l'acte ; à titre d'exemple, le simple usage peut conduire à une peine allant jusqu'à un an d'emprisonnement pouvant s'accompagner ou être substituée par une amende allant jusqu'à 3 750 euros ; le trafic, lui, pouvant conduire à la réclusion criminelle à perpétuité et 7 500 000 euros d'amende.               
Dans la pratique, les condamnations prononcées sont rarement aussi sévères et les poursuites rarement aussi systématiques que le voudrait la loi. Cette application approximative de la loi, qui est en fonction tant des individus (juge et prévenu) que des localisations géographiques (tolérance plus grande en ville), pose régulièrement le problème de la révision de cette loi.               
C'est aussi cette même loi qui garantit l'anonymat et la gratuité des soins pour les usagers désireux de se soigner

 

Article L3421-4 du Code de la santé publique : « La provocation au délit prévu par l'article L. 3421-1 ou à l'une des infractions prévues par les articles 222-34 à 222-39 du code pénal, alors même que cette provocation n'a pas été suivie d'effet, ou le fait de présenter ces infractions sous un jour favorable est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Est punie des mêmes peines la provocation, même non suivie d'effet, à l'usage de substances présentées comme ayant les effets de substances ou plantes classées comme stupéfiants. »

 

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La toxicomanie, la dépendance et la polyconsommation

                                      La dépendance, la toxicomanie et la polyconsommaton

 

Consommer des drogues entraine des risques, comme la dépendance pouvant se transformer en accoutumance. Mais elles peuvent aussi mener à une toxicomanie ainsi qu'à une polyconsommation. Ce sont les conséquences majeures des stupéfiants qui inquiète notre société. Mais n'oublions pas la consommation de drogue n'est pas toujours inquiétante car celle-ci peut-être à but récréatif qui signifie que l'utilisateur la consomme seulement à but festif, ou pour rester éveillé toute la nuit grâce aux effets euphorique des psychotropes. C'est une consommation occasionnelle et modérée qui n'entraîne aucune complication pour la santé ou le comportement.

 

La dépendance :

Deux types de dépendances existent, tout d'abord il y a la dépendance physique puis la dépendance psychique.

La dépendance physique :

La dépendance physique se ressent lors de l’absence du produit dans l'organisme, le consommateur est en manque et réclame le produit. Les symptômes sont différents selon la substance consommée. La privation de produits enmène à des malaises physiques tels que des douleurs violentes (les opiacés), des tremblements (l'alcool), fièvre, diarrhées... Les symptôme sont diverses et nombreux. L'état de manque peut être accompagner par des troubles du comportement comme de l'anxiété, de l'irascibilité ou de l'angoisse.

Quand le consommateur arrête la prise de drogue, on parle de sevrage. Il peut être brutal ou progressif cela dépend de la personne. Pour ne plus ressentir le besoin de drogue, avec ses effets physiques, les personnes dépendantes peuvent bénéficier d’une aide médicale et d'un suivi psychologique grâce au sevrage contrôlé médicalement ou grâce à un traitement de substitution.

Le suivi psychologique est pratiquement toujours nécessaires pour un sevrage totale.

Le sevrage physique est rapide, allant de quelques jours à deux mois selon la drogue, le mode et la quantité de consommation ainsi que la personne concernée.

La dépendance psychique :

Quand il y a arrêt d'un produit, cela peut entraîner une sensation de malaise, d'angoisse, pouvant aller jusqu'à la dépression. Une fois qu'il a cessé de consommer, le dépendant peut mettre un certain temps à se réadapter à la vie, sans ses habitudes qui tournait autour de la consommation du produit. L'arrêt totale peut prendre plusieurs années car cela bouleverse ses habitudes, la supression du produit laisse un vide et fait ressortir les problèmes que tantait de cacher le consommateur.  Voila la raison, des nombreuses rechutes que connaissent les dépendants, elles sont normales car elles font partie du lent processus de guérison.

La dépendance psychique peut être multiple, c'est la polydépendance. Le consommateur peut ressentir, parallèlement à la dépendance du produit, une dépendance au "rituel de prise" (préparation du produit, de la seringue, du joint, de la pipe ...).  Il peut être aussi dépendant aux horaires de consommation, aux moments passés avec son dealer, à des ambiances, à des situations ou des lieus où il a pour habitude de consommer.

C'est à cause de toutes ces dépendances qu'un sevrage psychique est long. C'est vrai, nous pouvons nous souvenir toute notre vie d'odeurs, de goûts, d'ambiances ou de rencontres qui nous ont marqué pendant notre enfance et même après. Mais nous pouvons également ne consommer que dans certaines situations : seulement la semaine et pas le week-end et les vacances ou l'inverse.

 

La toxicomanie :

La toxicomanie est considérée comme un trouble du comportement, mais tous les consommateurs ne sont pas des toxicomanes. Plusieurs types de consommation existent, il y a les consommateurs occasionelle, mais aussi les consommateurs ne pouvant plus se passer de leur produit et qui ne peut plus contrôler leur consommation, celui-ci est le toxicomane.

 Pour le toxicomane, il est très difficile de contrôler sa vie car il est constamment partagé entre le besoin et le manque.

Il ressent très vite le besoin permanent de s'injecter son produit ce qui créer un énorme manque qui nous enmène à une dépendance psychique et physique. Un toxicomane qui est dans un état de dépendance physique ressent d'atroce douleurs dans tout son corps. Si, par exemple, il tire un drap sur son corps , cela le fera hurler de douleur.

 

Comportements parentaux jouant sur la toxicomanie : 

  Selon une étude, les parents peuvent être la cause de la toxicomanie de leur enfant comme dans ces trois cas:

  • les parents autoritaire, qui pour eux la discipline est plus importante que les opinions de leurs enfants. Cela pousse l'enfant à consommer afin d'échapper à l'autorité trop forte qu'ils imposent. 

 

  • Les parents négligent, qui abandonne leurs responsabilités et manifestent une liberté trop importante. L'enfant n'étant pas guidé, voire abandonné, ne connait ni ses limites, ni ce qu'il est autorisé à faire. Donc il consomme car personne ne lui à appris que c'était interdit. 

 

  • les parents indulgent ne se manifeste que par la compréhension mais n'exigent rien. Une affection trop importante peut mener l'enfant à consommer afin d'échapper à son poids trop pesant.

 

 Sevrage de la toxicomanie :

Se sortir de la toxicomanie est très difficile car cela nécessite plus que l'arrêt de la consommation de drogue. C'est aussi "faire le deuil du plaisir", du soulagement qui est apporté par cette substance ainsi que des habitudes, des réflexes et un mode de vie qui était totalement liés à sa consommation et très entrés dans la personnalité. Le sevrage prend beaucoup de temps, il s'effectue sur des années avec de nombreuses rechutes qui ne doivent pas être considérés comme des échecs. La durée du sevrage varie selon l'âge où il a commencé à consommé ainsi que du nombre d'année où il a ingurgité le produit.

 

 

La Polyconsommation:

La polyconsommation est le fait de consommer au moins deux substances psychoactives. Cette consommation est souvent associée soit à un effet d'entraînement, soit pour la recherche de nouvelles sensations, ou pour atténuer les effets de certains produits.

 

Effets et risques:

Les dangers sont souvent inconnus et plus graves pour la santé, elle engendre des problèmes spécifiques. Le mélange de deux produits augmente les risques et les déclenche plus rapidement.

Ces nouveaux mode de consommations impliquent de trouver des moyens pour prendre en charge ces polyconsommateurs, mais ces moyens sont difficile à trouver car soigner plusieurs dépendances en même temps est quasi imposible. 

 

Chiffres clés :

  • Selon les enquêtes faites par l’OFDT , les mélanges de deux composants sont très fréquents (80 %).

La substance la plus souvent mélangée à d'autre est le cannabis: présent dans 99 % des mélanges qui passe devant l’alcool qui est à 43 %. Arrivent ensuite l’ecstasy faisant partie de 16% des mélanges annoncé, puis les champignons, le LSD, les poppers, la cocaïne, et les produits à inhaler (5 %).

 

Quelques exemples :

  • Cannabis et alcool, les risques au volant :
Selon une étude faite en France entre 2001 et 2003, conduire sous l’effet du cannabis double pratiquement le risque d’avoir un accident mortel (multiplié par 1,8). Si le conducteur a mélangé cannabis et alcool (ce qui est souvent le cas comme le démontre cette étude), le risque qu’il provoque un accident mortel est multiplié par 15 .
  • Cocaïne et alcool :
Ce mélange est particulièrement dangereux. Les effets et les risques sont plus que multipliés : on peut boire beaucoup sans ressentir aussi vite que d’habitude les effets de l’ivresse,  mais cela augmente la possibilité de tomber dans un coma éthylique et d'occasionner des dommages sur le foie. De nombreux consommateurs réguliers de cocaïne deviennent alcooliques.
  • GHB/GBL et alcool

En cas d'association avec de l'alcool ou en cas de dose trop forte, le GHB/GBL peut provoquer une altération de la conscience, voire un coma de quelques heures, suivi d'une amnésie. Cette particularité est quelquefois exploitée dans des cas de viol, d'où leur appellation de « drogue du viol ».

  • Ecstasy :

Les risques sont très importants en cas de prise simultanée avec d’autres substances, par exemple avec l’alcool ou le cannabis dans un contexte de fête, ou encore avec certains médicaments (comme certains traitements anti-VIH, certains antidépresseurs ou tout simplement l’aspirine).

  • Kétamine :

En cas de mélange avec d'autres hallucinogènes ou de l'alcool des troubles psychiques (anxiété, crises de panique) et neurologiques (paralysies temporaires) peuvent apparaître.

 

Les consommations abusives et les dépendances sont souvent liées à un ensemble de problèmes : anorexie, boulimie, idées et conduites suicidaires, troubles du comportement. Elles sont souvent l'expression de souffrances, de difficultés profonde ou passagères qu'il faut identifier et prendre au cas par cas.

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28 janvier 2013

drogue et les jeunes

                                                                    

drogue     La drogue et les jeunes:    imagesCAXLS8SV

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La drogue est très consommée chez les jeunes, soit à cause d'un manque de vigilence des parents, "pour faire comme les autres" ou pour les essayer. Cette consommation a été banalisée depuis de nombreuses années, elle devient limite "normal" durant une période difficile de notre vie: l'adolescence. A cause des nombreux effets qu'a la drogue sur le quotidien des jeunes, les parents  s'inquiettent et les conforte dans leur opinion sur le sujet.

 

La Toxicomanie chez les jeunes/ la consommation:

La toxicomanie, d'après le docteur Olivenstein, est le rassemblement entre un produit et une société. « Le vrai problème est d’ordre psychologique. La drogue est un phénomène de société. Le toxicomane est malade de notre monde. Le phénomène de la drogue recouvre, avant tout, une relation parents-enfants. Il n’y a pas de milieu privilégié pour la toxicomanie. Chez certains jeunes, quelque chose qui peut paraître insignifiant va prendre une importance phénoménale. »

La toxicomanie est le signe d'un problème d'intégration de certains jeunes dans notre société. Plusieurs facteurs peuvent intervenir dans le basculement vers la drogue mais pas spécialement dans la toxicomanie:

la curiosité, le consommateur ressent le besoin d’essayer le stupéfiant pour céder à la mode ou à la pression du groupe pour «faire comme les autres », pour être mieux intégré à un groupe. L’adolescent, mal à l’aise, est hypersensible au jugement du monde qui l'entourent. Mais il peut aussi recherché, tout simplement, à essayer ce produit dont il entend beaucoup de chose, il veut se faire son propre avis dessus.

- la fascination du tabou, Il souhaite juste transgressé les lois et les interdictions de ces parents, ce qui fait partit de la crise d'adolescence. Il ressent un besoin de s’opposer pour se prouver qu’il peut être autonome.

- le rejet des valeurs traditionnelles, Les adolescents observent les contradictions entre les valeurs déclarés (respect de la personne, démocratie, refus de la violence, recherche de la justice) et les réalités du monde où ils vivent ou qui est annoncé  à travers les média.

la recherche d’une communion avec autrui. La drogue, notamment l’alcool et l’ecstasy aide souvent à la rencontre et à la discussion avec d'autres jeunes (sorties du week-end, rave parties…)

- la fuite devant la souffrance, la solitude, les difficultés de l’existence, l’angoisse de l’avenir : L’adolescent a un fond dépressif, traversé d’instants de morosité, de sentiments de vide et d’inutilité. La drogue permet l'évasion, d'oublier pendant un petit moment tous les tracas de la vie.

 

Or la drogue même si elle apporte momentanément un plaisir d'illusion artificiel, elle enlève la volonté, la possibilité et les moyens d'améliorer sa vie quotidienne. "Elle est le trompeur par excellence".

 

D'après le docteur Francis Curtet: "Un enfant grandira mieux si, dès sa conception, il est nourri de tendresse et de dialogue. Mettre un enfant au monde implique non seulement des droits, mais aussi des devoirs à l’égard de l’enfant".

Les conseils sont:

  •  lui démontrer son amour
  • communiquer avec lui afin de développer son sens critique. Que ce soit les educateurs, les parents, les enseignants, ils doivent dialoguer avec les adolescents avec une écoute bienveillante.
  • le respecter et l’élever pour lui-même et non pour soi.
  • le préparer à prendre son envole pour qu'il devienne indépendant et libre de ses choix.
  • fournir à l'adolescent un mode de relation apaisé et apréciable avec les autres pour qu'il affirme son indépendance et son autonomie. 
  • Faire vivre les jeunes dans la confiance
  • Eviter de le critiquer sans arrêt
  • le faire travailler dans une société plus fraternelle, plus juste et plus humaine.

 

Aujourd'hui, nous constatons qu'à 17 ans, -plus de 50% des adolescents ont essayé une drogue prohibée,

                                                                         -72% du tabac 

                                                                         -92% de l'alcool.

 

Les jeunes innovent sans arrêt dans la consommation des drogues, en essayant des choses plus ou moins dangereuses pour leurs santés comme "poker une douille", sousou ( aussi appelé souflette, voir article jargons des consommateurs), turbo... Toutes ces pratiques peuvent détériorer le cerveau et laisser des séquelles irréversibles. La plupart des jeunes ont essayé la drogue, on peut donc dire que c'est normal à leur âge, tant que cela ne se transforme ni en dépendance ni en toxicomanie. Les parents doivent rester vigilents, en agissant avec calme et compréhension afin de ne pas brusquer l'adolescent qui ne ferait que nier sa consommation ce qui lui permetterait pas de recevoir l'aide dont il a besoin.        

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29 janvier 2013

Le Cannabis

 Le Cannabis

 

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Origine:

Le cannabis fait partie de la famille des cannabinacées, c'est une plante psychotrope, descendant du chanvre. Il peut donc servir grâce à ses propriétés de chanvre, à la fabrication de vêtements, de corde et de papier. Il n'existe qu'une seule espèce de Cannabis ; mais diverses formes sauvages poussent partout sur la planète, étant donné le fort potentiel d'adaptation de l'espèce.

Le cannabis est arrivé autour de la Méditerranée par l'Asie Centrale - probablement par la Chine vers 2000 avant J-C., puis en Asie de l'Est. Avant de se répandre dans les régions fraîches et humides d'Europe. Sa culture s'est déplacée géographiquement pendant des millénaires grâce aux voyages. Le cannabis ou chanvre indien est une plante qui a comme principe actif le THC (tétrahydrocannabinol) qui est responsable des effets psychoactifs du cannabis. Il est inscrit sur la liste des stupéfiants. Sa concentration est très variable selon les préparations et la provenance du produit. Sa tige peut atteindre, suivant les variétés, de 1 à 4 m de hauteur, elle est recouverte d'un duvet rêche.

L'extraction de haschich  est pratiquée en Inde depuis environ l'an 1000 av J-C.

Autrefois, le taux de THC était de 3% alors qu'aujourd'hui il est de 12 % ce qui peut dissuader fortement les consommateurs débutants. De nos jours, le cannabis est devenu un effet de mode, on le trouve presque partout en vente libre. Mais il ne faut pas oublier que c’est un produit dangereux .

                                             

substances :

 

- acide tétrahydrocannabinoïque

- tétrahydrocannabinol ( THC )                             

                                           

Consommation :

D'après une étude : 

-38% des jeunes entre 15/16 ans ont consommés du hashich ou de la marijuana au moins une fois.  

- 41,5% des jeunes de 17 ans ont expérimenté le cannabis (chiffre 2011)

En France, -1 500 000 personnes consomment régulièrement du cannabis ( 1 fois tous les 3 jours)

                     -550 000 sont des consommateurs journaliers.

                     - Le cannabis a connu une forte augmentation entre 1980 et 2003 mais commence à connaitre une diminution de personnes consommant.

                     - Sur 13 millions de consommateurs de cannabis: - seulement 3 millions consomment tous les jours 

                                                                                                - 10 millions restants fument festivement.

                     - Le cannabis peut être consommer soit en stick, joint, pétard, douille

 

Apparences :

Le cannabis se présente sous trois formes:

    -l'huile est obtenu par distillation du cannabis, c'est une préparation avec plus de principe actif. Elle est souvent présentée comme une substance visqueuse noire et est consommée le plus souvent en pipe. Mais Son usage est peu répandu en France. Peut-être pur de 30 à 50%.

   -l'herbe (marijuana, ganja, beuh, etc.) sont les feuilles, tiges et sommet fleuries, séchées et écrasées. Elles se fument  mélangées à du tabac ou pur. elle est roulée en cigarette souvent de forme conique (“joint“, “pétard”…). La teneur en THC varie en fonction de l’espèce, de la maturation de la plante et de la méthode de culture.

   -la résine (haschisch, hasch, shit, chichon, etc.) est otenue à partir de sécrétions résineuses du sommet fleurie de la plante. Elle est mise sous forme de plaques, compactes, friables et compressées. Mais elle peut aussi varier avec des barrettes de couleur verte, brune ou jaune selon les régions de production et se fume généralement mélangée à du tabac : “le joint”. Pouvant être pur jusqu'à 35%.

  - Le pollen : poussière rejetté de la fleur du plant de cannabis mâle
                                

 - Le skuff est un dérivé du cannabis fait artisanalement. Il se différencie de la résine par sa composition qui est totalement naturelle. c'est un produit qui contient énormément de THC avec un taux supérieur à 20% et qui peut atteindre jusqu'à 30% selon les variétés. Ce produit est de couleur vert-brun, sa consistance est solide et compacte et il brûle très rapidement .Il est très appécié au Pays-Bas.

 Sous forme, résine ou herbe, le cannabis peut être coupé avec des substances plus ou moins toxiques, il y est souvent rajouté: du henné, du cirage, de la paraffine mais aussi du sable, de la farine, de la silice ou des microbilles de verre.

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Effets recherchés : 

On peut ressentir immédiatement: - une légère euphorie et une légère somnolence

                                                       - l'apaisement

                                                       - du plaisir ( dut aux libérations de dopamines, hormones de plaisir, sur les neurotransmetteurs lui correspondants, la sérotonine et la neuradrénaline, ce qui peut emmener à la dépendance.)

                                                       - détente, bien-être, béatitude, modification des perceptions( impression de plus entendre la musique, les personnes parler autour du consommateur)

Ces effets ne sont pas obtenus à chaque consommation mais à forte dose , le consommateurs peut arriver au bad-trip (intoxication aiguë) qui peut se traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de confusion, d’étouffement, une angoisse très forte.

                                                       - une capacités de mémoire immédiate et de concentration diminué

                                                       - une modification de la perception visuelle, la vigilance et les réflexes

 

Mais aussi à longue durée:   - trouble du sommeil

                                           - de l'anxiété  augmenté ou diminué

                                           - isolement, l'insociabilité, perte de motivation

                                           - problème scolaire et sociaux

                                           - problème à se lever le matin

                                           - fatigue, malaise,

                                           - crise de paranoïa, schizophrénie.( on peut remarquer une augmentation des crises de schizophrénie entre 1995 et 2005.)

                                            -contractions musculaires

                                            - dépendances psychiques ( recherche / achat / plannification de la substance : obsession)

                                           -risque respiratoire ( le cannabis contient des substances cancérigènes, l'association du tabac et du cannabis entraîne des cancers du poumon plus précoces, et cela est encore plus amplifiés si il est consommé en "douilles".)

                                           - nocif pour le cerveau, des tendances suicidaires, des ébriétés qui causent de nombreux accidents sur la route ( 230 morts par ans, stat de 2004)

                                          -  problèmes cardio-vasculaires ou encore affections broncho-pulmonaires

 

 

Effet physiques :

  • un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges) ;
  • une augmentation de l’appétit (fringales) ;
  • une augmentation du rythme du pouls (palpitations) ;
  • une diminution de la sécrétion salivaire (bouche sèche) ;
  • parfois une sensation de nausée.

 

 

                       /!\ Ces effets peuvent être dangereux si l’on conduit une voiture ou si l’on utilise des machines./!\

 

 

Méthode de détection :

- Odeur

- yeux rouges

- bouche pâteuse

- difficultés de prononciation

- ralentissement de la pensée

- appétit démesuré

 

Des moyens de sevrage ont été crées pour les consommateurs de cannabis. Il y a quelques années, les médecins ne jugeait pas le sevrage du cannabis comme important contrairement à l'héroine, pour eux le cannabis était une drogue douce. C'est seulement depuis quelques années qu'on a compris les réels dangers de cette drogue. Quelques jours d'hospitalisation peuvent suffir, seulement une écoute pour d'autre, ou encore mettre ses consommateurs sous médicament destressant, des médicaments normalement prévus pour un sevrage définitif.

 

 Millieux professionnels : 

/!\ La consommation de cannabis est déconseillée dans certaines professions pour sa propre sécurité et celle d’autrui :
            -transports, utilisation de machines-outils, port d’armes, etc. /!\
     D’ailleurs, l’usage de cannabis, ou d’autres drogues, interdit la pratique de certaines professions et des tests de dépistage sont souvent pratiqués par des entreprises comme Air France, la SNCF ou la RATP.
    Toutes tâches qui demande de la concentration, de la vigilance, de la mémoire et une bonne appréciation de son environnement est incompatible avec les effets du cannabis.

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30 janvier 2013

Les champignons hallucinogènes

Les Champignons hallucinogènes

 

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Origines: 

Les plus connu sont les psylocibes mais ils y en a plusieurs autres. Ils peuvent être consommés frais ou séché. Il peuvent entrainés des modifications sensorielles et des hallucinations. Si la consommation est régulière, elle peut être mortelle. 

On retrouve des traces très anciennes de leur usage dans différentes cultures. Ils servent encore à une utilisation chamanique en Amérique latine. Ils sont alors qualifiés de "champignons sacrés" ou "chair des dieux".

On les trouve aussi sur des peintures découvertes au Sahara datant de 7000 avant J.-C. Certaines représentations mayas  autour de ces champignons datent de 500 avant J.-C, ainsi que dans le sud-est du Mexique où ils sont représenté avec une tige ornée d'une tête humaine ou animale idéalisé grâce d'une couronne tpye "ange". Ils sont dans plusieurs civilisations utilisés comme des Dieux ou des biens offet par leur Dieu comme au méxique.

 

C'est en 1955 suite à une expédition, qu'on découvre les effets psychoactifs de ces substances. Une étude a été faite montrant que durant les années 1990 jusqu'au début des années 2000, la consommation de champignons hallucinogènes connait une importante augmentation chez les jeunes européens. Suite à cela, la France les inscrira sur la liste des stupéfiants de 1966 afin d'en punir la possession, l'usage, la détention, le transport et le ramassage qui aboutisse à des sanctions pénales.

 

 Il existe trois groupe de champignons psychotropes :

  • les champignons à "action psychotonique" qui induisent une psychostimulation et des modifications sensorielles. Il s'agit surtout des amanitas muscarias mais aussi le boletus manicus ou le boletus reayi.

  • les champignons à "action psycholeptique" ont un l'effet principalement hypnotique comme certaines espèces mexicaines de lycoperdons.

  •  les champignons à "action psychodysleptique" ou champignons hallucinogènes qui appartiennent aux stropharia, conocybe et psilocybe. Qui sont les plus apprécié par les consommateurs.

 


substance:

La psilocybine et la psilocine sont les principaux composants des champignons que l'on appelle hallucinogène

Le muscimole et l'acide iboténique sont les substances toxiques des champignons dits psychotonique ou délirogène, comme l'amanite tue-mouche (Amanita muscaria).

 

 

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 Termes du milieu : Mush, magic mushroom, champi, champotte

 

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Consommation:

 -Les premiers effets commencent à apparaître 30 minutes après l'ingestion, voire une heure et demie après. Les effets de cette substance peut durer jusqu'à 6 ou 7 heures. L'effet "flash back" peut se produire plusieurs mois plus tard, des hallucinations cauchemardesques peuvent réapparaître.

- Ils sont principalement consommé par voie orale, soit mâchés ou avalés, ils peuvent être frais comme sec. Pour une ingestion plus facile, ils peuvent êtres mélangé à une préparation culinaire (omelette, pizza, etc.) ou en infusion (tisane, thé). Leur goût est amer et souvent compensé par du chocolat.

-Ils peuvent également êtres séchés puis fumés sous en joints, mais leur substances sont supprimés par la chaleur ce qui diminue fortement ses effets. C'est pour cela que cette méthode de consommation est très rare.

-En France, en 2010, parmi les personnes âgées de 15 à 64 ans, 3,1 % déclarent avoir déjà consommé des champignons hallucinogènes au cours de leur vie. Comme pour la plupart des autres drogues illicites, les hommes sont plus nombreux à avoir expérimenté les champignons hallucinogènes (5 % contre 1,5 % des femmes)

 

 

Effets recherchés:

Les consommateurs de champignons hallucinogènes recherchent souvent une sensation de bien être comme une meilleure compréhension d'eux-même, un meilleur développement des sens, une sensation de liberté et d'harmonie, voire  emmener l'usagers à des révélations mystiques.

Ils permettent également de traiter les troubles obsessionnels, la douleur et l'anxiété des patients qui ont une maladie grave arrivant au stade final, et permettent aussi la survenue d'expériences spirituelles ayant des actions positives durables dans la vie de ces personnes. 

 

Effets à court terme:

  • Nausées, vomissements.
  • Ralentissement du rythme cardiaque.
  • Dilatation des pupilles .
  • Tremblements.
  • Eruption cutanée.
  • Fou rire, Euphorie, relaxation.
  • Chute de la concentration, impossibilité d'émettre des raisonnements logiques.
  • Illusions sensorielles, hallucinations
  • Bouleversement spatio-temporelles
  • sensation de mort imminente.
  • Expérience mystique, sensation d'ultra-clairvoyance.
  • Réapparition de souvenirs oubliés.
  • Dépersonnalisation, perte de la réalité.
  • Peur, angoisse, tristesse, voire paranoïa.

 

 

Dépendance:

Le risque de dépendance étant faible ne doit pas être négligé même si certains annonce le fait que les sensations agréables de ces substances sont suivie de sensations négatives qui les dissuade. Ces deux sensations se mélangeant, cela transforme l'expérience comme étrange et  amusante. La consommation de champignons hallucinogènes n'entraîne pas de dépendance physique ou de phénomène d'addiction, donc niveau dépendance il ne faut pas s'inquiéter, mais les effets néfastes ne doivent pas être oubliés.

Comme pour tous les produits psychotropes, les effets peuvent se transformer en Bad trip.  Pour passer ce moment difficile à supporter, les  produit laitiers permettent de raccourcir le trip. Lorsque les effets s'effacent, on peut voir apparaitre une lassitude et parfois un état dépressif. Il est généralement conseillé aux usagers d'éviter les choses stressantes ou les décisions importantes à prendre dans les 24 heures après la consommation.

 

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